« Le Conseil régional a été bien géré depuis 10 ans et nous nous en réjouissons ! » explique la Conseillère régionale Stella Dupont. « La lecture du compte administratif ne laisse aucun doute. Le budget a été exécuté conformément aux prévisions et la situation laissée est saine. Sinon comment expliquer un excédent de gestion de plus de 30 millions d’Euros ? ».

L’étude menée par EY n’apporte aucun élément nouveau

Cette étude dans sa première partie souligne la qualité de la gestion régionale depuis 2010 avec des dépenses de fonctionnement les plus faibles de France, orientées prioritairement vers la formation et l’emploi, et des dépenses d’investissement renforcées au bénéfice des transports et de l’économie.

Il évoque ensuite toute une série de questions techniques de comptabilité et de manière de planifier les investissements, certes intéressantes, mais qui n’impactent en rien les équilibres financiers de la région.

Il souligne enfin la fragilité de la situation financière de la Région face à la baisse constatée des dotations de l’État alors que les besoins d’investissements sont important face notamment à la hausse de la démographie (lycées).

La dégradation de la note financière de la région par Standard and Poors : un non évènement

Face à la baisse des dotations de l’État et au niveau élevé des investissements, la dégradation de la note financière de la région était inéluctable. Elle se situe désormais juste au-dessous de la meilleure note possible, comme plus de la moitié des régions françaises. Dans un contexte de taux d’intérêts historiquement faibles cette notation n’aura aucun impact sur l’accès au crédit et sur le coût du crédit pour la région des Pays de la Loire. Par ailleurs, cette note tient compte de l’année écoulée mais également des choix financiers du nouvel exécutif.

Le budget supplémentaire 2016 : une gestion hasardeuse

Dans ce contexte financier difficile la nouvelle majorité régionale ne tient pas les engagements pris en début d’année. Contrairement aux engagements pris lors des orientations budgétaires, elle ne parvient ni à « stabiliser la dette » ni à « revenir à un haut niveau d’épargne brute ». Les dépenses d’investissements seront en 2016 au même niveau que 2015, l’emprunt supérieur aux dernière années, l’épargne brute est encore dégradée de près de 5M€ pour descendre à 231 M€ contre 265 en 2015 et 272 en 2014. La majorité régionale est mal placée pour donner des leçons de bonne gestion financière.

voir le dossier de presse complet ici

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